Pour avoir le permis, tu dois obtenir au moins 20 points sur 31, sans commettre d’erreur éliminatoire.

Tu n’as donc pas besoin d’obtenir 31/31 ni de réaliser une conduite parfaite.

Mais pour gagner un maximum de points, tu dois comprendre ce que l’inspecteur évalue réellement. Le but n’est pas de réciter une liste de contrôles ou de chercher à récolter les points un par un.

Tu dois surtout montrer que tu es capable de conduire en sécurité, avec suffisamment d’autonomie, sans gêner ni surprendre les autres usagers.

Autrement dit, tu dois montrer que toi aussi, tu as ta place sur la route.

Comment obtenir 31/31 au permis ?

Dans cette vidéo, on reprend en détail les 14 compétences évaluées par l’inspecteur et ce que tu dois savoir faire pour obtenir le maximum de points.

Comment se déroule l’examen du permis ?

L’épreuve pratique dure environ 32 minutes, dont au moins 25 minutes de conduite.

Pendant l’examen, tu devras notamment réaliser :

  • un freinage pour t’arrêter avec précision ;
  • une manœuvre en marche arrière ;
  • une vérification intérieure ou extérieure ;
  • une question de sécurité routière ;
  • une question sur les premiers secours ;
  • environ cinq minutes de conduite autonome.

L’inspecteur évalue ta conduite à l’aide du certificat d’examen du permis de conduire, aussi appelé CEPC.

CEPC - Bilan de compétences

Comment l’inspecteur attribue-t-il les points ?

Pour la majorité des compétences, l’inspecteur peut t’attribuer une note comprise entre 0 et 3 :

  • 0 point : une partie importante de la compétence n’est pas acquise ;
  • 1 point : la compétence est encore mal maîtrisée ou utilisée de manière incomplète ;
  • 2 points : la compétence est acquise, mais pas toujours utilisée avec la même qualité ;
  • 3 points : la compétence est correctement et régulièrement utilisée lorsque la situation le demande.

Obtenir 3 points ne signifie donc pas avoir réalisé une conduite parfaite. L’inspecteur tient compte du contexte, mais aussi du fait que tu es encore un conducteur débutant.

Il cherche surtout à savoir si tu arrives à utiliser la bonne compétence au bon moment.

Une erreur ne fait pas automatiquement perdre un point

La notation n’est pas aussi mécanique que cela.

Si tu oublies une fois de regarder dans ton rétroviseur, l’inspecteur ne retire pas automatiquement un point précis. Il observe l’ensemble de ta conduite pour évaluer ton niveau dans la compétence « Prendre l’information ».

Il tient également compte de la situation.

Oublier un contrôle alors qu’il ne se passe rien derrière toi n’a pas la même gravité que changer de voie sans voir une voiture présente dans ton angle mort.

L’inspecteur prend donc en compte ce que tu as bien fait, ce que tu as moins bien fait et les conséquences que cela aurait pu avoir.

Les 14 compétences de la grille d’évaluation

Compétence évaluéeMaximum
S’installer et assurer la sécurité à bord2 points
Effectuer les vérifications du véhicule3 points
Connaître et utiliser les commandes3 points
Prendre l’information3 points
Adapter son allure aux circonstances3 points
Appliquer la réglementation3 points
Communiquer avec les autres usagers3 points
Partager la chaussée3 points
Maintenir des espaces de sécurité3 points
Analyse des situations1 point
Adaptation aux situations1 point
Conduite autonome1 point
Courtoisie au volant1 point
Conduite économique1 point
Total31 points

Voyons maintenant ce que l’inspecteur attend concrètement dans chacune de ces compétences.

1. Connaître et maîtriser son véhicule

S’installer et assurer la sécurité à bord – 2 points

Avant de démarrer, prends le temps de bien t’installer.

Commence par régler ton siège pour pouvoir atteindre facilement les pédales tout en gardant les jambes légèrement fléchies.

Règle ensuite :

  • la hauteur et la profondeur du siège ;
  • l’inclinaison du dossier ;
  • l’appuie-tête ;
  • le volant si nécessaire ;
  • les rétroviseurs intérieur et extérieurs ;
  • ta ceinture de sécurité.

Respecte bien cet ordre. Si tu règles tes rétroviseurs avant ton siège, leur réglage risque de ne plus être adapté lorsque tu modifieras ta position.

Vérifie également que les portières sont bien fermées et que tous les passagers sont attachés.

L’objectif n’est pas simplement de suivre une procédure. Tu dois être installé de manière à bien voir autour de toi et à pouvoir utiliser toutes les commandes efficacement.

Effectuer les vérifications du véhicule – 3 points

Pendant l’examen, l’inspecteur te posera trois questions :

  1. une vérification intérieure ou extérieure ;
  2. une question en lien avec la sécurité routière ;
  3. une question sur les premiers secours.

Chaque bonne réponse rapporte un point.

Ce sont trois points que tu peux préparer à l’avance. Ce serait dommage de les perdre uniquement parce que tu n’as pas pris le temps de réviser les questions avant l’examen.

Si tu ne trouves pas immédiatement la commande ou l’élément demandé, garde ton calme. Écoute bien la question et prends quelques secondes pour réfléchir.

Connaître et utiliser les commandes – 3 points

Tu dois être capable d’utiliser la voiture sans que toute ton attention parte dans les pédales, le volant ou le levier de vitesses.

L’inspecteur observe notamment ta capacité à utiliser :

  • le volant ;
  • l’accélérateur ;
  • le frein ;
  • l’embrayage et la boîte de vitesses en boîte manuelle ;
  • le frein de stationnement ;
  • les clignotants ;
  • les feux ;
  • les essuie-glaces ;
  • la ventilation et le désembuage.

Tu dois aussi savoir réagir lorsque les conditions changent.

S’il commence à pleuvoir, s’il y a de la buée ou si la luminosité diminue, n’attends pas que l’inspecteur te dise quoi faire. Détecte le problème et utilise toi-même la commande adaptée.

Si tu cales, ne panique pas. Un calage n’est pas automatiquement éliminatoire. Sécurise la situation, redémarre correctement et continue ton examen.

L’inspecteur ne te demande pas de conduire comme quelqu’un qui possède dix ans d’expérience. Il veut voir que tu maîtrises suffisamment la voiture pour pouvoir consacrer ton attention à la route.

2. Appréhender la route

Prendre l’information – 3 points

C’est probablement l’une des compétences les plus importantes, car toutes tes décisions dépendent de ce que tu as vu.

Tu dois rechercher les informations :

  • loin devant toi ;
  • sur les côtés ;
  • dans tes rétroviseurs ;
  • dans les angles morts lorsque la situation le demande.

Ton regard doit rester mobile. Tu ne dois pas fixer uniquement la voiture qui te précède ou le bord droit de la chaussée.

Essaie de repérer en avance les indices qui peuvent annoncer un danger :

  • un piéton qui s’approche d’un passage piéton ;
  • un enfant qui joue près de la route ;
  • un bus qui masque une partie de la chaussée ;
  • une voiture qui arrive vers une priorité à droite ;
  • des feux stop qui s’allument plusieurs véhicules devant toi ;
  • une portière qui pourrait s’ouvrir.

Plus tu vois les choses tôt, plus tu as le temps de comprendre la situation et de prendre tranquillement la bonne décision.

Tes contrôles derrière doivent également être réalisés au bon moment.

Pense notamment à contrôler avant de :

  • ralentir fortement ;
  • tourner ;
  • changer de voie ;
  • dépasser ;
  • t’insérer dans la circulation ;
  • effectuer un écart de trajectoire.

Le but n’est pas de tourner exagérément la tête pour montrer à l’inspecteur que tu contrôles. Tu dois rechercher une information réellement utile avant de prendre ta décision.

Pendant une manœuvre, ne regarde pas seulement dans les rétroviseurs. Tourne-toi et recherche les piétons, cyclistes ou obstacles qui peuvent être cachés par la carrosserie.

Adapter son allure aux circonstances – 3 points

Adapter ton allure ne signifie pas simplement respecter la limitation de vitesse.

Tu dois choisir une vitesse adaptée :

  • à la visibilité ;
  • à la largeur de la route ;
  • aux intersections ;
  • à la circulation ;
  • aux piétons et aux cyclistes ;
  • aux conditions météorologiques ;
  • aux dangers visibles ou prévisibles.

Un bus arrêté peut masquer un piéton. Un virage sans visibilité peut cacher un véhicule immobilisé. Un enfant près de la chaussée peut traverser brusquement.

Dans ces situations, ralentis avant d’être surpris.

Mais attention à ne pas tomber dans l’excès inverse. Lorsque la route est dégagée et que les conditions le permettent, tu dois aussi être capable d’avancer normalement.

Rouler trop lentement sans raison peut gêner les autres usagers et montrer que tu as du mal à analyser la situation.

Excès de vitesse et vitesse excessive : quelle différence ?

Un excès de vitesse, c’est dépasser la limitation autorisée.

Par exemple, la route est limitée à 50 km/h et tu roules à 60 km/h.

Une vitesse excessive, c’est respecter la limitation, mais rouler trop vite par rapport à la situation.

Tu peux donc rouler à 45 km/h sur une route limitée à 50 km/h et malgré tout avoir une allure excessive si tu arrives vers un passage piéton sans visibilité ou une intersection dangereuse.

La limitation te donne une vitesse maximale. Elle ne t’oblige jamais à l’atteindre.

Ta véritable question doit toujours être :

« À quelle vitesse puis-je arriver ici pour avoir le temps de réagir si la situation change ? »

Appliquer la réglementation – 3 points

Connaître le Code de la route ne suffit pas. Tu dois être capable de repérer la règle qui s’applique et de l’utiliser suffisamment tôt.

L’inspecteur observe notamment le respect :

  • des limitations de vitesse applicables aux élèves conducteurs ;
  • des priorités ;
  • des stops et des feux ;
  • des panneaux et des marquages au sol ;
  • des règles de dépassement ;
  • des voies de circulation ;
  • des règles de stationnement et d’arrêt.

Il observe également ta capacité à comprendre une situation qui n’est pas uniquement indiquée par un panneau.

Par exemple, tu ne dois pas t’engager dans une intersection si tu risques de rester bloqué au milieu, même si ton feu est vert ou que tu es prioritaire.

Le Code doit progressivement devenir quelque chose que tu utilises directement en conduisant, et pas seulement une série de réponses apprises pour réussir l’examen théorique.

3. Partager la route avec les autres usagers

Communiquer avec les autres usagers – 3 points

Les autres usagers doivent pouvoir comprendre ce que tu vas faire.

Utilise ton clignotant suffisamment tôt avant de :

  • tourner ;
  • changer de voie ;
  • dépasser ;
  • t’insérer dans la circulation ;
  • quitter un giratoire ;
  • t’arrêter lorsque la situation le nécessite.

Le clignotant sert à annoncer ton intention. Il ne te donne jamais la priorité et ne remplace pas tes contrôles.

Ta position sur la chaussée, ton allure et tes feux stop permettent également aux autres de comprendre tes intentions.

Tu peux aussi utiliser les feux de détresse, les appels lumineux ou l’avertisseur sonore lorsque la situation le justifie.

En revanche, évite de faire des gestes ambigus pour demander à quelqu’un de passer. Avant d’agir, assure-toi surtout que les autres usagers ont bien compris ce que tu vas faire.

Partager la chaussée – 3 points

Tu dois choisir la bonne voie et te positionner en fonction :

  • de la direction suivie ;
  • de la signalisation ;
  • de la configuration de la route ;
  • de la présence des autres usagers.

En marche normale, reste suffisamment à droite, tout en conservant une distance de sécurité avec les véhicules stationnés, les trottoirs, les cyclistes et les obstacles.

Lorsque plusieurs voies vont dans la même direction, utilise normalement la voie la plus à droite, sauf si la signalisation, la circulation ou la direction suivie nécessitent un autre placement.

Ton positionnement doit être clair, particulièrement dans les intersections et les giratoires.

Mais ne cherche pas à appliquer un placement mécaniquement. Si la voie est étroite ou qu’un obstacle est présent, adapte ta trajectoire et conserve toujours suffisamment d’espace.

Maintenir des espaces de sécurité – 3 points

Tu dois conserver assez d’espace autour de ta voiture pour pouvoir réagir si la situation change.

Avec le véhicule devant toi, garde au moins deux secondes de distance dans de bonnes conditions. Augmente cette distance lorsqu’il pleut, que la visibilité est mauvaise ou que le véhicule devant te masque fortement la route.

Sur les côtés, ne frôle pas les véhicules stationnés. Méfie-toi des portières qui peuvent s’ouvrir et des piétons qui peuvent surgir entre deux voitures.

Lors du dépassement d’un cycliste, d’un piéton, d’un deux-roues ou d’un cavalier, laisse au minimum :

  • 1 mètre en agglomération ;
  • 1,50 mètre hors agglomération.

Si tu n’as pas suffisamment de place, ralentis et attends avant de passer.

Plus l’espace est réduit, plus ton allure doit être faible. Dans certaines situations, il faudra même t’arrêter pour laisser passer l’autre usager.

4. Autonomie et conscience du risque – 3 points

Cette partie contient trois compétences qui peuvent rapporter un point chacune :

  • l’analyse des situations ;
  • l’adaptation aux situations ;
  • la conduite autonome.

Ces compétences sont directement liées à tout ce que nous venons de voir.

Analyser les situations

Analyser une situation, c’est comprendre ce qui se passe et prévoir ce qui pourrait arriver dans les prochaines secondes.

Tu dois réussir à faire le tri entre toutes les informations présentes autour de toi.

Par exemple, si tu vois un ballon arriver sur la chaussée, l’information importante n’est pas seulement le ballon. Tu dois comprendre qu’un enfant peut courir derrière pour le récupérer.

S’adapter aux situations

Une fois que tu as compris la situation, tu dois choisir une réponse adaptée.

Selon le danger rencontré, tu peux avoir besoin de :

  • ralentir ;
  • t’arrêter ;
  • modifier légèrement ta trajectoire ;
  • laisser davantage d’espace ;
  • accélérer pour réussir une insertion ;
  • attendre avant de t’engager.

Il doit donc y avoir un lien entre ce que tu observes et ce que tu décides de faire.

Voir un danger sans adapter ta conduite ne suffit pas.

Conduire de manière autonome

Être autonome ne signifie pas tout réussir parfaitement.

Cela signifie que tu es capable d’observer, de comprendre et de prendre une décision sans attendre constamment l’aide de l’inspecteur.

Pendant environ cinq minutes, il peut te demander de suivre une direction ou de te rendre vers un lieu indiqué.

Tu dois alors rechercher toi-même les panneaux et déclencher les actions nécessaires : contrôles, clignotant, placement et adaptation de l’allure.

Si tu te trompes de direction, ne change pas brusquement de voie et ne prends pas de risque pour rattraper ton erreur.

Une erreur de direction n’est pas automatiquement éliminatoire. Continue en sécurité et écoute la nouvelle consigne de l’inspecteur.

Tu peux retrouver davantage d’explications dans notre article sur les consignes données par l’inspecteur.

5. Les deux points supplémentaires

La courtoisie au volant – 1 point

Tu peux obtenir un point en adoptant une attitude préventive et courtoise, particulièrement envers les usagers vulnérables.

Tu peux, par exemple, faciliter l’insertion d’un véhicule lorsque la circulation est dense ou laisser suffisamment de temps et d’espace à un piéton pour traverser.

Mais ne cherche pas ce point à tout prix.

Tu ne dois jamais enfreindre le Code, renoncer à une priorité de manière dangereuse ou créer une situation ambiguë uniquement pour montrer que tu es courtois.

La courtoisie doit permettre de rendre la circulation plus fluide et plus sûre. Elle ne doit jamais devenir un cadeau empoisonné.

La conduite économique – 1 point

Pour obtenir ce point, adopte une conduite souple et anticipée :

  • accélère progressivement ;
  • utilise un rapport adapté ;
  • évite les hauts régimes inutiles ;
  • relâche l’accélérateur suffisamment tôt ;
  • évite les freinages brusques lorsque tu peux anticiper.

Mais la sécurité reste toujours prioritaire.

Si tu as besoin d’accélérer franchement pour réussir une insertion en sécurité, fais-le. Ne reste pas bloqué sur l’idée de consommer le moins possible pendant ton examen.

Garde donc ces deux points supplémentaires en tête, mais ne te focalise pas dessus au détriment des compétences les plus importantes.

Combien de points rapporte la manœuvre ?

La manœuvre ne possède pas de case ni de points qui lui sont propres dans la grille d’évaluation.

Pendant ta manœuvre, l’inspecteur continue simplement d’évaluer plusieurs compétences :

  • ta maîtrise des commandes ;
  • ta prise d’information ;
  • ton allure ;
  • le respect de la réglementation ;
  • ta communication avec les autres usagers ;
  • les espaces de sécurité ;
  • ton autonomie.

Une manœuvre n’a donc pas besoin d’être parfaite du premier coup.

Si tu te rends compte que tu es mal placé, tu peux t’arrêter, observer à nouveau et te corriger. Ce qui compte surtout, c’est de rester en sécurité et de bien surveiller ce qui se passe autour de ta voiture.

En revanche, une manœuvre peut devenir éliminatoire si tu crées une situation dangereuse : si tu recules vers un piéton sans le voir, si tu frôles dangereusement un véhicule ou si l’inspecteur doit intervenir pour éviter un accident, par exemple.

Et les erreurs éliminatoires ?

Tu peux obtenir plus de 20 points et tout de même échouer si tu commets une erreur éliminatoire.

Une erreur est éliminatoire lorsqu’une action, une absence d’action ou un comportement dangereux crée une situation dans laquelle la sécurité dépend principalement de la réaction des autres usagers ou de l’intervention de l’inspecteur.

Certaines infractions sont également considérées comme éliminatoires, notamment :

  • franchir une ligne continue ;
  • circuler à gauche sur une route à double sens ;
  • circuler en sens interdit ;
  • ne pas respecter un stop ou un feu rouge ;
  • emprunter une bande d’arrêt d’urgence.

Mais toute petite erreur de Code n’entraîne pas automatiquement l’élimination. L’inspecteur tient compte de la nature de l’erreur, du contexte et du danger réellement créé.

À l’inverse, l’absence d’intervention de l’inspecteur ne garantit pas qu’il n’y a pas eu d’erreur éliminatoire.

Ne cherche pas à compter tes points pendant l’examen

Pendant ton examen, ne te demande pas sans arrêt :

« Est-ce que j’ai perdu un point ? »

« Est-ce que cette erreur va me faire rater ? »

Tu risques de rester bloqué sur une situation qui est déjà terminée et de ne plus faire attention à ce qui se passe devant toi.

Une erreur n’annule pas forcément ton examen.

Recentre-toi immédiatement sur la route et continue à conduire au mieux jusqu’à la fin.

Tu peux perdre quelques points et réussir malgré tout. Ce qui compte, c’est de continuer à assurer la sécurité.

Si tu veux voir concrètement le niveau de conduite attendu, regarde également notre conduite commentée pour réussir le permis.

Et si tu as déjà passé l’examen sans atteindre le minimum demandé, retrouve aussi les trois principales raisons qui expliquent un résultat inférieur à 20 points.

Es-tu vraiment prêt à passer ton permis ?

Connaître la grille d’évaluation est utile.

Mais le plus important reste de savoir si tu arrives à utiliser toutes ces compétences en même temps, sans avoir constamment besoin de l’aide de ton moniteur.

Tu peux faire notre Test Niveau Permis gratuit pour repérer les erreurs qui risquent encore de te pénaliser et comprendre ce qu’il te manque pour être réellement prêt.

Test Niveau Permis Permisfamily

Ton examen approche ?

Les dernières heures avant l’examen ne servent plus seulement à apprendre à conduire.

Tu dois aussi comprendre exactement ce que l’inspecteur attend, savoir reconnaître les erreurs qui peuvent devenir éliminatoires et apprendre à continuer ton examen même si tu penses avoir fait une faute.

C’est justement l’objectif de notre formation Préparation à l’examen.

Elle vient compléter le travail réalisé avec ton auto-école pour t’aider à aborder tes dernières heures et le jour de l’examen avec un plan d’action adapté à ton profil.